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lundi 1 novembre 2010

Cendrier sur radiateur

Lorsque j'ai dormi pour la première fois dans ma mezzanine, j'ai fait une crise d'angoisse. Ce n'était pas la première fois que je dormais dans cet appart mais me retrouver dans cet espace où je peux à peine tendre le bras m'a paniqué. J'ai tenu 10 minutes, puis ai fini la nuit sur le matelas pas encore déballé de mon fils.

Le reste d'une croute de pizza Carrefour dans une assiette Ikéa grise, un verre acheté dans un bazar vide, une bouteille de coca Cola tiède, un paquet de royale menthol polaire sur la tranche, une carafe d'eau vide, une télécommande blanche, une dizaine de comics achetés la semaine dernière, un CD de code d'une télécommande universelle achetée pour faire marcher un combi chaine hifi/Lecteur DVD/Dock iPod avec lequel elle n'est pas compatible, Tony Tony Chopper, une lampe marron Leroy Merlin équipée d'une lampe bio qui met trois heures à s'allumer et n'éclaire même pas mon clavier 1m de distance, un tee-shirt vert militaire qui date de mon service. Et moi, vautré sur mon canapé prune But. Je regarde la tour Eiffel dans le bouillard de novembre.
Il est 15h. Je regarde sex & the city en me disant que Sarah Jessica Parker ressemble de plus en plus à la méchante reine dans Blanche Neige surtout dans la scène ou elle porte cet affreux diadème.
Je hais le mois de novembre, il fait froid et humide, les arbres se dépouillent, la lumière est glauque et la magie de noël est loin de s'installer.

It's time!

vendredi 20 août 2010

Now That I'm Free

Ça commence à me manquer de ne plus tenir de blog. Je dis ca mais c’est ce que je me dis tous les ans à peu près à la même période. Je ne sais pas, ca doit être la rentrée, le silence dans le couloir, l’ennuie,…
Bref, si on s’attarde sur me statistique de postage de ces dernières années, je carbure à environs 1 note par an et à environs autant de visiteurs. Et d’ailleurs à part un ou deux laxiste qui n’ont pas fait de ménage dans leur liste de flux RSS depuis la nuit des temps, il y a peu de chance qu’un de mes anciens lecteurs passe un jour voir cette note ou tout autre qui lui succéderait (dans l’hypothèse où…)
Tiens, je vais la poster sur facebook, ca me fera deux visites

Bref.

Il y a quelqu'un?

Allo?

mercredi 9 septembre 2009

La vie est belle, cette salope.

Mon père m'appelle parfois dans la journée. C'est souvent pour un problème informatique. En se moment, comme il s'est payé le même téléphone que moi, j'assure en plus cette maintenance.
Mais il y a aussi mon grand-père qui est hospitalisé et dont le diagnostique s'obscurcit de jour en jour. S'il y a quelques temps, nous avions un horizon à un an, aujourd'hui, il n'est plus que de quelques semaine.
Aussi quand je vois son numéro s'afficher sur mon téléphone, je lance une roue de la fortune mentale. Informatique, téléphonie, papy, faites vos jeux, clac, clac, clac, clac, ...
Au son de sa voie, je comprend tout de suite que quelque chose ne va pas. La roue de l'infortune s'immobilise sur la case décès.

"J'ai une mauvaise nouvelle, mais ce n'est pas papy"
La vie est une belle salope comme je l'indiquais dans le titre.
Ça me rappelle à il y a deux ans, quand mes grands parents paternel ont sauté leur dernier pas.
Alors que je m'appétais à partir de chez moi un beau matin, un lundi il me semble, alors que mon grand-père paternel était médicalement suivis pour plusieurs maladies fatale à plus ou moins cour terme, mon père m'appelait pour m'annoncer la mort de sa mère.
Alors, aujourd'hui, comme un clin d'œil à cet épisode follement amusant, il me rapporte le suicide d'une de mes tantes.
Alors remettons les choses à leur place. Si cette annonce m'a infiniment plus touchée que la mort de Michael Jackson. Le fait que je ne l'ai pas vue depuis une dizaine d'année m'aide à relativiser les choses.
Mais j'ai quand même une pensée pour mon oncle, qui doit appeler aujourd'hui ses enfants pour leur apprendre le geste de leur mère, tout en attendant que le téléphone sonne pour qu'on lui annonce le décès de son père.
On me demande pourquoi je vois toujours le verre à moitié vide, sans doute parce que j'ai l'impression qu'il y a plus de chance qu'il finisse de se remplir de vide plutôt que l'on m'offre une seconde tournée.

mercredi 1 juillet 2009

Comme un numéro de téléphone, mais à l'envers

Mardi, je me suis retrouvé coincé dans l’ascenseur. C’est vraiment con, surtout quand on sait que je ne prends jamais l’ascenseur pour descendre. Mais là, j’avais besoin de … Non expliqué comme ça c’est un juste, on va remonter un peu dans le temps.
10 minutes plus tôt donc, je crache mon malabar dans son emballage… Hum, non c’est encore un peu juste pour comprendre l’étendue de l’affaire.
Lundi, j’ai vraiment beaucoup de boulot avec cette migration de messagerie et, plutôt que de partir errer dans les rues parisiennes comme tous les midis, je vais acheter un sandwich à la boulangerie… Non !
Vendredi, c’est la kermesse à l’école de mon fils. Je passe au distributeur pour tirer un joli billet de 20€ tout neuf. Je ne sais pas si toutes les kermesses sont pareilles, mais à l’école de mon fils, pour faire la moindre pèche à la ligne, il faut y aller de ces petits 50cts. C’est comme ca à tous les stands. Et puis il y a la tombola, les sandwiches saucisse, les boissons, ….
Bon là je vais râler et je sais que c’est pour remplir les caisses de l’école mais merde, dépenser l’intégralité de mon billet de 20€ tout neuf pour un sifflet en plastique, un stylo à bulle, une dizaine de bonbon, quelques ballons, 2 verres de coca, 2 sandwiches saucisse dont l’un est plutôt un sandwiche au ketchup et l’autre un sandwich au pain (fin de la bouteille de ketchup), et bin ça me fait un peu mal au cul. Mais bon, les enfants sont ravis, le sifflet n’est pas arrivé jusqu’à l’appartement, le stylo à bulle s’est vidé dans la baignoire, mais, le sandwich se rappelle régulièrement à votre mémoire au cours des prochaines 24 heures sous des formes diverses mais toujours peu ragoutantes.

Lundi midi, en pleine migration de messagerie, je n’ai pas le temps de partir errer dans les rues de Paris comme à mon habitude. Je vais donc à la boulangerie pour m’acheter de quoi me sustenter devant mon ordinateur en testant le fonctionnement de la nouvelle bête. Sauf que je n’ai plus de liquide pour payer et il me faut donc dépenser l’intégralité d’un ticket restaurant à 7€. Je prends un croque-monsieur, deux friands au fromage, un chausson aux pommes et il reste 20cts que je dépense dans un malabar et un autre bonbon quelconque. Il faut savoir également que je ne mange presque jamais de chewing-gums mais que mon fils aime ça alors je compte lui refiler ce soir.

Mardi, j’ai oublié de rapporter le malabar à la maison hier soir si bien qu’il trône sur mon bureau, sous mes yeux, qu’il est bientôt 16 heures et que j’ai encore sacrifié ma pause déjeuné pour un tête-à-tête avec mes deux écrans. Sauf qu’au lieu du gros grignotage d’hier, j’ai opté pour une barre chocolatée. Il est bientôt 16heures donc et j’ai la dalle ! J’ouvre l’emballage du malabar mais visiblement pas comme il faut puisqu’il est toujours enveloppé de ce que j’identifierais d’ici dix minute comme le film protecteur du tatouage. 10 minutes plus tard, donc, le truc caoutchouteux commence sérieusement à me gonfler, il a pris un gout plutôt immonde et j’ai mal à la mâchoire. Je recherche l’emballage d’origine et commence à cracher le malabar dans celui-ci. Quand, une sensation étrange se fait ressentir sur mes lèvres : Ça accroche. Je baisse les yeux et constate qu’au lieu de la petite aventure bien souvent catastrophiquement affligeante de notre ami Malabar qui égayait mes mastications enfantines, il se trouve un tatouage et ce se con est en train d’accrocher à mes lèvres collantes.
Je m’essuie autant que possible et parts vérifier dans le miroir des toilettes, s’il ne reste pas de traces. Sauf que celles-ci sont occupées et que son occupant se livre à des activités odorantes à en juger par le bruit qui en sort.

C’est alors que me viens une idée géniale, j’ai justement envie de descendre me prendre une clope et il y a justement un miroir dans l’ascenseur.

vendredi 26 juin 2009

...

En hommage à Mickael Jackson, il n'y aura exceptionnellement pas de mise à jour sur ce blog aujourd'hui (et peut être jusqu'en septembre, il le mérite bien)