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lundi 14 août 2006

Emotions adolescentes (Pimprenelle)

Note de Pimprenelle

C’est une belle matinée de printemps. Un doux soleil baigne les pièces silencieuses de la maison.
Elle est adolescente et ne connaît de l’Amour que ce qu’elle a appris en cours de Sciences Naturelles, dans les films ou dans le discours de Papa et Maman sur les précautions à prendre.
De son corps de jeune fille, pas encore complètement formé, émanent des vibrations inconnues jusqu’à maintenant. Naissent des sentiments forts, de la chaleur, une soif de quelque chose d’intense et d’interdit.
Mue par ses émotions, elle se dirige précautionneusement vers la « bibliothèque interdite » : l’endroit où ses parents cachent leur collection – assez bien fournie – de livres, revues et autres bandes dessinées réservées aux plus de 18 ans.
Il lui faut grimper sur une chaise pour atteindre l’endroit, et de ses mains moites et mal assurées elle se saisi d’un des ouvrages.
Aussitôt, face à ces images crues, l’érotisme exacerbé, elle sent la douce chaleur de tout à l’heure devenir un feu brûlant. Le rouge aux joues et la braise au ventre, elle parcours les pages, les images, les textes avec avidité, presque frénétiquement. Elle apprend les choses et les intègre mieux que n’importe quelle leçon. Elle n’est pas dégoûtée. Parfois surprise, souvent intéressée, rarement choquée, elle se familiarise avec un monde et des pratiques jusque là ignorés.
Intuitivement, sa main se pose sur son ventre brûlant, sous ses vêtements, et descend doucement. Comme si elle connaissait ce chemin depuis toujours, la main descend encore jusqu’à la toison naissante et les doigts, intrépides explorateurs, visitent ce lieu accueillant puis, timidement, pénètrent dans le moelleux sanctuaire.
Ce plaisir charnel, associé à l’imaginaire né de la lecture des livres érotiques font fondre la jeune fille de plaisir.
L’excitation est à son comble quand soudain … un bruit de voiture … une portière qui claque… C’est Maman qui arrive ! Affolement général !
La jeune novice se redresse d’un bon, comme si on l’avait tiré d’un rêve langoureux avec un sceau d’eau glacée. Elle se rhabille prestement, range hâtivement mais précautionneusement les ouvrages instructifs et, le rouge au joues, se précipite dans la cuisine.
Quelques secondes plus tard, quand sa mère arrive dans la cuisine, elle est en train de se servir à boire et demande gentiment à sa maman si elle a soif.
Et tout en lui faisant un énorme sourire, elle se dit qu’elle a hâte de se retrouver à nouveau seule pour renouveler son expérience inachevée. Ce qui ne manquera pas d’arriver bientôt !

samedi 12 août 2006

Nous nous excusons pour l'intéruption momentanée du programme .... (Liménitis)

Note de Liménitis

Un matin je fus réveillée par un sms m'annonçant l'imminente disponibilité d'un de mes amants, nouvelle dont je fus ravie comme bien vous pouvez penser !

Une douche rapide et quelques bisous plus loin, nous voici donc à pied d'oeuvre, moi déjà comblée quelques fois par la magie des doigts et de la bouche du monsieur, mais lui toujours dans des dispositions disons .... intéressantes.

Quand tout à coup la sonnerie de son téléphone attire notre attention. Nous nous immobilisons (C'est lequel, le tien, le mien ? Ah non, ça c'est le tien !). L'intempestif engin s'étant tu, nous reprenons, mais la chose insiste.

Drapé dans sa ... heu ... ben rien du tout, drapé dans rien, mais toujours triomphant, il se lève et va écouter son message.

Revient un peu déconfit (le visage, pas encore le reste) et m'explique que dans l'euphorie de la perspective, le matin, en quittant son chez lui, il a attrapé par mégarde le trousseau de clés de sa chère et tendre au lieu du sien, et que là, gentiment, elle le prévient qu'en partant bosser elle va passer à son bureau pour procéder à l'échange.

Strip-tease express passé à l'envers et hop, le voilà parti .....

Je vous rassure, il est arrivé à temps, et nous avons depuis terminé avec bonheur ce que nous avions commencé. Moi j'avais déjà eu un acompte, mais lui, quelle frustration ..... C'est marrant, mais il ne se trompe plus de clés, depuis. L'expérience est vraiment le meilleur des professeurs :)

jeudi 10 août 2006

Le club (Cyb)

Note de Cyb

Après un divorce et un chagrin d’amour, on est souvent paumé. On se remet en question, on a perdu totalement confiance en soi, on a besoin d’être désiré, aimé, on a besoin de se sentir vivant, mais on ne veut surtout pas retomber amoureux. La solitude nous fait du mal, les bluettes américaines nous font du mal. Ni amour, ni célibat total…peut-être un peu de sexe ?
En plein désespoir, je suis tombée sur Marc.
Marc chassait sans vergogne sur internet, abusant de la provoc avec jubilation et euphorie. Il m’envoya quelques photos de lui pour aiguiser encore plus ma curiosité. Des photos en noir et blanc légèrement érotiques et mélancoliques, elles s’opposaient totalement avec ces propos déplacés et largement libertins.
Curieuse du personnage contradictoire, j’acceptai de le rencontrer l’esprit joueur. Je me retrouvai devant un homme d’une petite trentaine d’années, assez joli garçon, aux allures de golden boy bien propre sur lui, blond aux yeux gris (moi qui n’aiment que les bruns aux yeux foncé…) un balafré de l’âme qui avait sans doute choisi d’oublier son récent désespoir macabre (deux décès au sein de son cercle familial) dans la luxure. L’attirance physique fut réciproque et après m’avoir fait comprendre qu’il n’était pas prêt à s’attacher à quelqu’une sentimentalement parlant, il se relança sur le terrain de la provocation pour mettre en éveil tous mes sens. Je n’avais aucune envie d’une love story et il semblait parfait pour prendre du bon temps.
Néanmoins, je n’étais pas totalement à son goût, il me trouvait trop naturelle, il aurait aimé plus d’artifices, plus de talons aiguilles, plus de vêtements et lingeries chics, plus de beaucoup de choses…
Malgré tout notre premier baiser rempli d’ivresse nous tourna la tête et laissa présager le meilleur. Nous nous vîmes quasiment tous les midis pour déjeuner. Bizarrement il joua avec mes nerfs et mon envie rien qu’avec ses mots sans me laisser goûter aux plaisirs charnels avec lui. Pour lui, nous avions le temps. Il refusait de me recevoir chez lui et refusait de venir chez moi. Il menait le scénario.
Au bout de deux semaines, nous nous retrouvâmes sur les coups de 17h dans Paris. Il me dit alors les yeux remplis d’espièglerie « Sais tu ce que c’est que ce club ? » « Euuuuh, un club échangiste ?! » « C’est ça ! Alors voilà, soit je t’emmène dans un hôtel grand luxe soit dans ce club !» J’avoue que je fus un peu choquée dans un premier temps. Je me dis que ce mec devait être marié pour vouloir m’emmener dans un hôtel plutôt que chez lui, qu’il devait être aussi obsédé que mon ex mari pour vouloir me conduire dans un club échangiste, que mon ex mari ferait une syncope si il savait que je mettais les pieds dans un club échangiste alors que j’avais toujours refusé de le faire avec lui. Cette dernière réflexion me fit dire « Ok, allons y dans ce club ! » « T’es sure ?? » dit il surpris « Bah oui, tu ne veux pas ? » « Sisi biensur !! » Nous nous sommes approchés de la porte. A vrai dire, je me demandais ce que je foutais là, mais contradictoirement je n’en avais rien à faire.
Ambiance moite et rouge de rigueur. J’avais l’impression d’être dans un film pas-bien-du-tout et peut être pas bien pour moi non plus. Je ressentais un mélange de peur et d’excitation. On nous servit à boire. Sur la table basse entourée de sofas, des cendriers remplis de capotes. Autour de nous, des couples d’une quarantaine voir d’une cinquantaine d’années s’en donnaient à cœur joie. Marc commença à me déshabiller. Il me voulait. Je le sentais entre la crise de tachycardie et la crise cardiaque. Je le déshabillai aussi, prise dans l’engouement général du club. L’ambiance était moins glauque que je le présageais, une ambiance presque amicale ( !!!) sans doute parce que nous étions qu’en fin de journée, et la lumière tamisée m’ôtait tous mes complexes. Une femme s’approche, me frôle, me caresse, veut nous aider. Je râle. Marc n’est qu’à moi et à personne d’autre, et moi je n’aime que les hommes. Soudain, je le sens blêmir. Marc me dit reconnaître un de ses clients parmi les couples. Je n’en ai que faire, je tente de lui changer les idées. Mon excitation est à son comble, la sienne reste dans sa deuxième chaussette. Je tente de souffler sur les braises. Il se rallume pour se consumer aussitôt dans un orgasme explosif !! Dommage pour moi…. Il veut sortir du club.
A nouveau dans la rue, il ne dit rien. Moi je suis déçue de ne pas avoir pris plus de plaisir que ça, mais enthousiaste comme une gamine d’avoir fait ce que la bonne morale réprouve même si je ne le referais peut-être pas. Il me parle à peine, ne me regarde pas, refuse un baiser, semble ne pas écouter mes inquiétudes sur son comportement. Il dit qu’il me rappellera et fuit plus vite que l’éclair.
Pendant la semaine qui a suivit il ne m’envoya que des textos me disant qu’il n’allait pas bien, qu’on avait été trop vite, qu’il était déprimé, qu’il ne voulait pas me voir, pas m’entendre. Je lui ai dit que si c’était trop compliqué autant se quitter maintenant, qu’il était inutile de se prendre la tête à ce point. Une semaine plus tard, il se rappela à mon beau souvenir, mais je l’envoyai sur les roses. Je n’aime pas les hommes qui ne savent pas ce qu’ils veulent, j’ai déjà bien à faire avec moi-même !
Bizarrement, j’ai cru que son refus de me voir était lié au fait qu’il cherchait à clore notre histoire a présent « consommée », alors qu’en fait je pense qu’il a eu honte de ne pas avoir été à la hauteur de ses fantasmes. Non ?

mardi 8 août 2006

Ombres chinoises (M.)

Note de M.

Un défi! C'est tout bonnement un défi que me pose snivel, racontez ma pire expérience sexuelle. Non pas que je n'en ai pas eu mais quand j'y réfléchis, j'ai l'impression de n'avoir connu que ça. C'est pourquoi je ne vais pas raconter la pire mais une des fois où j'aurais peut-être du m'abstenir.

J'étais jeune, je devais avoir dans les dix sept ans. A l'époque, je passais encore les vacances chez mes grands-parents dans un charmant hameau qui devait compter une petite dizaine de résidents annuels. Le village, par contre, connaissais en période de vacances hivernale et estivale, une expansion démographique considérable de bien bon 10 fois ça population annuelle, de patelin hors saison, il devenait "ville". Un soir d'août, avec des amis, on avait prévu d'aller camper. Oh! Rien de bien exceptionnel, on était à 500 mètres de la plus proche maison. Notre groupe comptait 3 garçons dont deux de 14 ans, 4 filles parmi lesquelles ma sœur qui, comme deux de ces copines, avait 14 ans et une autre de mon age. Alors que nous étions en pleins préparatifs pour la soirée, je croisais au détour d'une rue, une fille. De suite, nous sympathisâmes, je la présentais au reste du groupe et, sur le moment, je ne sentis pas qu'un fossé entre moi et les autres venait de se creuser. Elle me plaisait, un je ne sais quoi en elle m'attirait énormément. Malgré les réticences des autres campeurs, je l'invitais à se joindre à nous pour la soirée. Elle accepta.

Le soir, autour du feu, devant un repas digne de ce nom (sans doute chips et sandwiches), l'ambiance loin d'être conviviale, s'étiolait. Deux groupes, bien distinct, les filles et les garçons d'un coté, l'inconnue et moi de l'autre. Encore une fois, je ne me rendis compte de rien. Vint un moment où, avec Elle, nous décidâmes de nous isoler sous une tente afin de passer à la vitesse supérieure, (nous embrasser). Au dehors, les autres parlaient à mi-voix. Puis la séance de pelotage s'ensuivit, dehors plus aucun bruit ne filtrait. Rapidement dans le noir, nos vêtements volèrent et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, nous fîmes l'amour, enfin, l'amour dans ce cas est un bien grand mot. J'appris plein de chose ce soir là, incontestablement, elle avait le dessus. A la lumière du brasier extérieur je la découvrais, la quiétude de la nuit nous accompagnait. Un instant, je me rendis compte que c'était un rapport non protégé mais en fait peu m'importais, j'étais bien. Ainsi, dans les bras l'un de l'autre, nous nous endormirent.

Au petit matin, je fut le premier levé, alors que je sortais de la tente je me retrouvais face à mes comparses qui d'abord me regardèrent consternés puis avec dédain et ne m'adressèrent pas la parole. Même ma sœur était distante, je ne comprenais pas pourquoi, mais ce n'était pas si grave, j'étais avec Elle et nous allions vivre d’autres moments intenses. Mais, ce qu'elle ne m'avait pas dit la veille c'est qu'elle avait un copain qu'elle allait rejoindre le jour même à Marseille. Ainsi, je me retrouvais seul, personne ne m'adressait plus la parole et je ne savais toujours pas pourquoi. Ce n'est que deux jours plus tard, que je sus par ma sœur, qu'ils avaient tous assistés à nos ébat en ombres chinoises grâce à la lueur du feu de camp. Et qu'ils en avaient été choqués. Aujourd'hui encore, plus de 11 ans plus tard, quand je monte voir mes grands-parents dans leur village, quand je croise ces gens, ils ne me parlent toujours pas.

Et elle, me demanderez-vous, qu’est-elle devenu ? Et bien je n’en ais aucune idée, je ne l’ai jamais revu et le pire c’est que de son prénom, je ne m'en souviens plus, parfois je me demande même si je l'ai jamais su, les seules choses dont je me souvienne c'est qu'elle était de quelques mois mon aînée, que son animal de compagnie était une souris blanche et que cette nuit si j'ai tant appris, c'est tout simplement parce que ce fut ma première fois. De là à dire que celle-ci fut la pire, je n’oserais pas néanmoins, je pense qu’elle mérite d’être raconté, on a pas tous les jours l’occasion de se donner en spectacles dans une telle situation et en particulier devant sa petite sœur.

Cordialement,
M.

dimanche 6 août 2006

Sécheresse. Ou pas. (Liménitis)

Note de Liménitis

On n'écoute jamais assez ses prémonitions

C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit.

Heu non, je me mélange, là.

C'était pendant l'été 76. Je n'étais pas encore mariée, mais déjà avec mon ex, qui donc à ce moment là était mon futur futur ex (vous suivez ?).

J'étais encore étudiante, et donc je bossais cet été là dans une boite à La Défense histoire de valider ma troisième année.
Mon cher et tendre, lui, en vacances, pour être près de moi, s'adonnait à sa passion, le vol à voile, sur un terrain près de Mantes.
Je le rejoignais tous les soirs pour des nuits torrides (ben oui, on était en 76) (et on ne se connaissait que depuis 4 mois à peine, ça s'est vite calmé).
Il m'avait prêté sa voiture, ce qui faisait dire à mes frères que soit il était très amoureux, soit il était inconscient....

Il se trouve que ce terrain n'étant pas trop au sud attire pas mal de vélivoles allemands qui venaient aussi camper là les mois d'été. Mais le teuton est courageux, entreprenant et prudent. Dans les fuselages de leurs engins ils apportaient tous les ans de quoi repeindre les locaux, et également de quoi humecter leurs gosiers par tonnelets entiers.

Le soir dont il est question ici, il y avait eu soirée fort arrosée, mais comme moi je travaillais, et qu'en plus les beuveries, surtout à la bière, n'ont jamais été mon fort (oui, je sais, déjà toute petite j'étais une chieuse), j'avais laissé mon homme se divertir et j'étais allée me coucher, résignée à faire une croix sur le calin de ce soir là. On ne peut pas gagner à tous les coups, hein ? Fallait bien qu'il se change les idées après une dure journée de vacances. (On dira après que je ne suis pas accommodante !)

Monsieur rentre donc à la caravane passablement éméché, et s'embrouille un peu dans les excuso explications, que je ne lui demandais d'ailleurs pas, parce que moi, hein, la tête à peine sur l'oreiller, je saute sur Morphée d'une façon tout à fait éhontée. Il en ressort qu'il ne pense pas être capable de performances siffredesques, et est-ce que je ne lui en veux pas, et tout ça.

Je lui réponds gentiment qu'il a bien fait de s'amuser, mais que je pense en effet raisonnable que nous dormions, vu nos états respectifs, moi de fatigue et lui d'imprégnation.

Et là, à ma grande surprise un peu effrayée, je vois mon mec, grand, costaud, solide, que c'est mon homme à moi qu'il va me défendre contre les dragons et les vilains toute ma vie tout en me faisant virilement une douzaine de gamins, moi pauvre petite chose fragile, je le vois donc, dis je, s'effondrer en larmes, et se lamenter que je ne vais plus l'aimer, qu'il est nul, qu'il n'est bon à rien, que qu'est ce que je vais penser de lui, qu'il a honte, qu'il n'est même plus capable de b***, que pourtant, lui, il a envie, mais que décidément, la bière, tout ça, et que moi il me laisse en plan, etc etc ......

J'ai du le réconforter comme un bébé, lui assurer que mais non, ça arrivait à tout le monde (pas à moi, mais bon, il n'était pas en état de capter les subtilités philosophiques) jusqu'à ce qu'il s'endorme et que je puisse enfin finir ma nuit avec le Morphée du coin.

Et c'est là que j'ai découvert que certains avaient l'alcool très très triste.....

vendredi 4 août 2006

Coup (presque...) foireux (Deloin)

Note de Deloin

C'était au début de ma vie sexuelle, le moment où on se cherche un peu, 16/17 ans environ...
Oui je sais je n'ai pas été très précoce. Les copains racontaient (mythonnaient) leurs exploits sexuels. Moi tout ça me laissait un peu froid.
Cet été là, première partie du BAFA en poche, je suis parti en colo pour la première fois de ma vie... en tant que moniteur of course. Les copains qui eux y allaient en tant que colons m'avaient tellement parlé de tout ce qui s'y passait, que je m'étais dit que c'était peut-être un bon plan pour draguer...!
Bien entendu au bout d'une semaine, des affinités s'étaient créées et des couples se formaient. Moi ma "cavalière" c'était Françoise. A peine plus âgée que moi et qui ne devait pas en savoir plus que moi sur les joies de la sexualité débridée...
Nous nous occupions du même groupe de gamins et pour cette raison n'avions jamais de jour de congé ensemble. Un soir donc, vers la fin du séjour, les gamins couchés, après le petit repas de fin de soirée (le 5ème pour ceux qui connaissent), nous nous sommes retrouvés dans sa chambre, sans sa copine qui elle, de congé, avait été voir sa famille dans le coin, accompagné par les quolibets des autres monos, du genre : y va s'la faire, y va s'la faire... Le summum du romantique, quoi...! Mais bon, revenir à la maison sans rien à raconter aux potes... la honte...!
Circonstances atténuantes, le lit mesurait à peine 80 cm de large. Vous me direz, que l'un sur l'autre ou l'un dans l'autre, ça suffit... mais l'un à côté de l'autre ça fait un peu juste... Nous avons donc commencé à découvrir nos corps respectifs... Moi je ne suis pas très pudique et malgré mon manque d'expérience, j'étais prêt à tout... Elle par contre, je la sentais à la fois curieuse mais extrêmement réservée, voire craintive... J'ai su que pour elle aussi c'était la première fois... D'un côté ça me rassurait, mais un peu d'expérience n'aurait pas nui... J'ai commencé à "tripoter" tout ce qu'il était possible de toucher. Mais en dessous du nombril 'streng verboten"...! Ca allait pas aider tout ça... Elle de son côté ne voulait pas "toucher" quoi que ce soit de mon anatomie qui ne soit visible en en plein jour en temps normal et on était loin de la plage naturiste...!
Bref, après des préliminaires qui m'ont paru durer une éternité, me voici nu, dans toute la force de ma virilité post-adolescente, elle, timidement repliée en chien de fusil sur le petit lit... avec encore sur elle son slip... Je le revois encore. Rose en coton, pas vilain. Slip de petite fille, mignon tout plein avec un petit noeud (pas le mien...!) sur le devant de la ceinture. Elle avait des seins lourds avec des tétons qui me semblaient énormes... Bien entendu il était hors de question qu'elle utilise n'importe quelle autre partie de son anatomie pour me prodiguer caresses ou autre gâterie ... Je commençais à trouver le temps un peu longuet.. Et bien sûr tout cela dans le noir le plus complet... Bon à l'époque j'avais assez d'énergie pour flamboyer toute la nuit, mais quand même.... Je m'allonge sur elle et décide de passer aux choses sérieuses. Je lui retire son slip et vlan !... au moment fatidique où l'épée du preux chevalier allait se loger dans le fourreau de la belle princesse, cette dernière me repousse violemment en arrière.
Déséquilibré je me casse la gueule du petit lit, je tombe sur le dos et sur un truc posé au sol qui me fait hurler de douleur.... C'était la lampe de poche de secours. Une Varta avec la batterie incorporée et le faisceau lumineux orientable. Un machin qui doit peser au moins 2 kilos et qui je vous le promets mérite le terme d'objet extrêmement contondant.... Lumière rallumée, elle enroulée dans un drap, moi gisant au sol, à plat ventre, avec du sang qui me dégoulinait sur le côté.... Panique à bord... Je me relève rapidement quand même. Elle, elle me fout carrément dehors de sa chambre. Et me voilà à poil dans le couloir dans la lumière blafarde des veilleuses, short et t-shirt à la main.... nez à nez avec l'infirmier qui ayant entendu du bruit venait voir ce qui se passait.
Hilare et voyant mon dos sanguinolent, il m'emmène à l'infirmerie. Toujours à poil, couché à plat ventre sur la table de soin, il me nettoie, me masse un peu le dos et au fur et à mesure qu'il fait ça je sens que ma virilité reprend du poil de la bête et je n'ose plus bouger.... vraisemblablement cramoisi de honte et de gène... Lui, deuxième année de médecine, pas plus perturbé que ça, m'annonce un sourire dans la voix, que la visite est terminée et que je peux repartir... Après ça, je me souviens plus très bien comment on en est arrivé là mais j'ai expérimenté ma première fellation réciproque... et j'en garde un souvenir inoubliable.....
Quand à Françoise, ça a été terminé entre nous (pour peu que ça ait commencé...). Deux jours après sa copine de chambre revenue de congé, me déniaisait en toute beauté et en toute simplicité, de la manière la plus naturelle qui soit....
Au final, pour une première expérience foireuse, ça ne s'est pas si mal terminé que ça, non...!